Moisson du 23 mai

Je me suis arrêtée hier, dans mon magasin de livres préféré.

Et comme d’habitude, je ne peux pas en ressortir les mains vides. Même quand le choix ne me satisfait pas entièrement, je suis obligée de passer deux heures à chercher ce que je vais bien pouvoir emporter. L’idée de ne rien acheter ne me vient pas à l’esprit. Il me FAUT des livres.

Je suis boulimique de livres. Je ne peux pas me contenter d’en acheter un, non, il m’en faut plusieurs, 3, 5, plus encore !

Comme à l’accoutumée donc, je suis ressortie de là, à la fermeture (« Madame on FERME ! »), avec mon sac en plastique et un sacré air de contentement.

Dans mon escarcelle cette fois ci, des livres dont je ne connais pas l’auteur, pour la plupart. Tous en fait, si on exclut Troyat, évidemment. Certains dont j’ai entendu parler mais dont je n’ai encore rien lu, également.

Cinq livre de poche, dont un qui fera l’objet d’une note ici, mais que j’ai déjà terminé depuis quelques jours, je l’ai juste racheté dans sa version neuve, pour en faire un cadeau. Cinq livre de poche donc, et un grand format.

En version poche :

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– « Le signe du Taureau » – Henri Troyat, chez « J’ai lu »
– « Le cercle des amies » – Maeve Binchy, chez « Pocket »
– « Comment peut-on etre français ? » – Chahdorit Djavann, chez « J’ai lu »
– « L’enfant de l’ombre » – Judith Lennox, chez « Archipoche »

En grand format :

Étrangement, je ne m’en suis aperçue qu’en rentrant à la maison; mais j’ai acheté en grand format, un livre par le même auteur qu’un des livres de poche, Judith Lennox. Je ne la connais pas, je vais donc pouvoir la découvrir deux fois.

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– « Mes soeurs et moi » – Judith Lennox, aux éditions « l’archipel »

Les billets concernant chacun de ces livres viendront au fur et à mesure de l’avancée de mes lectures, celles ci ayant commencé par « comment être français? ».

J’ai également terminé quelques livres de la moisson d’avant, qui feront eux aussi l’objet d’un billet prochainement (lorsqu’un billet sera disponible, cliquer sur le titre du livre vous y emmènera).

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 – « L’ombre du vent » – Carlos Ruiz Zafon
– « Vengeances » – Colette Vlérick

A très bientôt !

Encore un !

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J’achète des livres en pagaille. Trop. Beaucoup trop pour ce que peuvent contenir mes étagères. Je suis une liseuse compulsive, de boites de céréales et d’étiquettes de bombe tue mouche, d’emballage de papiers toilettes, et de prospectus pour ces endroit bizarres où ils mettent des cordons bleus dans du pain à kebab.

J’achète une grande partie des livres que je lis chez Emmaus. Emmaus c’est un peu la caverne d’ali baba pour les gens comme moi. Des livres de poche à 1€, voire moins si on en achète plusieurs, des grands formats à 2€, il est impossible que je ressorte de là sans une petite version de la BNF dans un sac en plastique.

Les livres que j’achète ne sont pas forcément récents, pas forcément d’auteurs inconnus, pas forcément de grande littérature non plus, c’est peut être en ça que ce blog se différenciera. Vous trouverez rarement chez moi les best sellers et les romans à la mode, plutôt des livres déjà édités en poches, parfois lus et relus par d’autres,

Eh oui, car je suis consciente de commencer un blog littéraire parmi des milliers d’autres. Un blog littéraire noyé dans la masse.
Enfin, quand je dis un blog littéraire, je devrais plutôt dire un blog sur les livres. Parce que je n’ai aucune intention de me substituer aux critiques littéraires. Chacun son job, et décortiquer les métaphores filées, j’ai abandonné après l’oral du bac de Français.

J’imagine cet endroit, comme celui où on viendrait chercher l’avis d’une copine, de sa mère ou de la voisine. Quelque chose de plus étayé que « il est bien », mais qui nous parlerait un peu plus que les critiques de télérama.

Si cet endroit vous plait, n’hésitez pas à vous installer avec moi🙂